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St Bertrand d'Antan - Artisans et Commerces

 

 

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Les Foires

     

Dernière foire aux bestiaux 1996

A l’époque romaine, il y avait un grand marché à Lugdunum, aujourd’hui Saint-Bertrand de Comminges, dont on peut encore voir les vestiges. Tout au long du Moyen Age, des foires aux bestiaux ont eu lieu régulièrement, ce qui a continué jusqu’à récemment. Une habitante se souvient, en souriant, qu’elle marchait pendant plusieurs jours dans la bouse de vaches après ces foires, et nous raconte «  Dans les années 1940-1950, il y avait la Foire aux Bestiaux, au Plan, et à la Prade, les deux places étaient couvertes d’animaux. Sur les deux places, les vaches et les taureaux étaient présentés, les brebis étaient en ville haute, tandis que les cochons étaient aux Oums. Les bêtes venaient en nombre des villages environnants, et celles de la vallée de Nistos arrivaient la veille. Une foire était un peu plus importante que l’autre. Les dates correspondaient aux fêtes de Saint Bertrand, donc en mai et en octobre. » Chez Georgette « en ço de Jeannetto » , il y avait le café, où pour l’occasion on débitait un veau. Des repas étaient également servis chez Mansas, devenu la Vieille Auberge puis la Table, sans oublier « Chez Tantette » aujourd’hui connu sous « Chez Simone » où les plats traditionnels de foire tels que la daube et surtout les gras doubles régalaient de grands connaisseurs. Il y avait beaucoup de monde et les soirées se terminaient tard. Certains se rappellent aussi de la venue du pâtissier de Loures, M. Combe, qui faisait des tartes frangipanes et un autre de Montréjeau proposait des croissants, des éclairs, etc. Ensuite, petit à petit il y a eu moins d’animaux, et la foire n’était qu’au Plan. La dernière édition de la foire s’est tenue en 1996.

 Les boutiques de St-Bertrand

 

Pour les nombreux touristes qui visitent St-Bertrand de Comminges chaque année, ils voient un village qui a relativement peu changé depuis l'époque médiévale. Cependant, pour les habitants, il y a eu beaucoup de changements au village au cours des 100 dernières années. Tous les commerces sont maintenant concentrés dans la ville haute et hormis la nouvelle boulangerie, qui s'apprête à ouvrir, s'appuient sur une clientèle de touristes. Aujourd’hui la population doit parcourir 4 ou 5 km pour faire ses courses dans les supermarchés et autres magasins. Dans les années 1920, ce n'était pas le cas. Il y avait de petits magasins et en ville haute et en ville basse pour répondre à tous les besoins des habitants. Rien que dans la ville basse, il y avait des magasins d'alimentation, une cave à vin, une boulangerie, un atelier agricole etc.
Il reste peu de traces de ces magasins aujourd'hui, mais si vous êtes indiscret et vous regardez par une certaine porte ouverte ou la fenêtre, vous pouvez voir le vieux four à pain magnifiquement poli. Pourtant, il y a un signe inhabituel, encore facilement visible de la rue, de l'une de ces petites boutiques qui ont disparu depuis longtemps, un tabac.
D'après sa famille, Bertrand Escoubas est rentré à Saint-Bertrand du conflit de la première guerre mondiale où il avait perdu une jambe et, avec une subvention reçue du gouvernement, il a installé un tabac dans une remise au coin de la cour de la maison familiale dans le quartier de Bigorre. En guise de publicité Il a dessiné une enseigne sur le mur du tabac: deux pipes en terre et de la fumée qui s’élève entre elles.

Dans la ville haute il y avait une multitude de boutiques d'artisans et de services. A côté de la porte Majou se trouvait une librairie avec un peu plus loin dans la rue l'alimentation de Mme Yvonne Paris. Au coin d'elle, rue du Presbytère, il y avait une mercerie. Au coin de la rue du musée se trouvait la boucherie de Tantette en face de sa maison et d'un café où se trouve maintenant la boutique des minéraux. À côté de cela, il y avait un marchand de charbon et où la librairie est maintenant à une époque était une épicerie et tabac. De l'autre côté de la route il y avait une menuiserie et derrière le monument aux morts il y avait une coiffeuse. Vous n'avez pas eu besoin de vous éloigner de St Bertrand pour les nécessités de la vie.

L'alimentation de Yvonne Paris
Pierre Saigner, Marie-France Paris, Monique Paris, Chantal Paris

Les Ateliers

La photo montre l'atelier agricole en 1935 avec de gauche à droite Ferréol, Gilbert et Jean Castex.

Pendant des siècles, les principales activités de St Bertrand ont été agricoles et viticoles et le village était presque autonome en fournissant toutes les nécessités de la vie quotidienne et de l'agriculture, ayant plusieurs magasins et des artisans représentant tous les métiers importants. La mécanisation de l'agriculture à la fin du XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle a souvent nécessité des réparations. Si les machines tombaient en panne, elles devaient généralement être réparées dans l'atelier local, parfois avec des pièces de rechange fabriquées sur place. L'Atelier se situe près de l'ancien terrain de football; c'est ainsi que tout le monde appelle ce bâtiment où bon nombre de villageois ont franchi le portail pour une quelconque réparation. Il appartenait à la famille CASTEX, dont les 3 générations sont représentées sur la photo : Ferréol, Jean et Gilbert. A noter que la maison familiale située place du Plan porte le sobriquet "En ço de Ferréol".

 

l'atelier du forgeron à La Prade

L'Hôtel de Comminges

Les touristes affluent à St Bertrand depuis des siècles sur les traces des pèlerins et l'Hôtel de Comminges était autrefois un relais pour eux. Depuis le 19ème siècle l'hôtel accueille confortablement d'autres visiteurs.

 

 

 

 

 

 

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